Lorsqu’on écrit une histoire, on connaît le monde de long en large, les personnages dans les moindres recoins de leurs personnalités, on comprend ce qu’il se passe et ce que l’on écrit car tout cela vient de notre imagination.

On arrive à se représenter les scènes parce qu’on dispose de toutes les informations nécessaires, mais ce n’est pas le cas du lecteur. Si vous ne l’avez pas écrit sur le papier, le lecteur ne pourra pas savoir ce que vous voulez dire.

Il est très difficile de se mettre à la place du lecteur et de réaliser ce qu’on a vraiment dit ou pas. Voici donc quatre conseils pour vous aider à rendre votre texte plus compréhensible par le lecteur.

Privilégier la clarté

Il ne faut pas trop en attendre du lecteur. Ce n’est pas son travail de reconstituer les morceaux pour comprendre votre texte. Une histoire peut être difficile à suivre pour lui, même si tout vous paraît évident. Cela rend alors sa lecture frustrante.

Il ne faut pas lui imposer de creuser pour trouver des indices qui sont nécessaires à la compréhension des choses basiques. Sans non plus l’assommer avec des informations évidentes, il faut le prendre par la main et lui expliquer les choses que vous savez, afin de rendre sa lecture agréable.

Rappelez-vous que vous n’êtes probablement pas aussi clair que ce que vous ne l’imaginez.

Toujours établir le contexte physique

Le lecteur n’a aucune idée de où il est, avant qu’on ne le lui dise. Il faut lui donner les informations pour qu’il se représente l’espace et la scène.

Imaginer quelqu’un que l’on connaît qui lit l’histoire

Comme le dit Stephen King, il faut écrire pour son lecteur idéal. Imaginer comment il réagirait en lisant une scène permet de mettre en évidence ce qui n’est pas clair.

Imaginer son lecteur cible en train de lire l’histoire nous fait garder à l’esprit que nous n’écrivons pas pour nous-mêmes, mais pour être lus. Cela nous aide à rendre notre texte plus accessible.

Ne pas laisser planer le doute

Ce n’est pas drôle d’être dans l’inconnu : de se demander ce qu’il se passe, qui est en train de parler et où nous sommes.

L’écrivain doit exprimer tout cela avec des termes précis et compréhensibles par tous. Tout ce qui est vague est à bannir. Il faut donc se demander, en relisant ce que l’on a écrit, ce que cela signifie vraiment en faisant abstraction de ce que l’on sait.

Assurez-vous que les mots que vus employez permettent de visualiser des choses spécifiques.

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